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Sur cette page seront regroupées les réponses qui me seront parvenues et que j'aurais retransmises aux intéressés avant de les reproduire ci-après. Les N° "CL..." aideront au repérage dans les deux sens. La page devenant trop longue, rendez-vous pour la suite ici
Cher Monsieur Oosterbosch, Sachez tout d'abord que vous n'avez pas été oublié mais qu'il faut parfois attendre quelques temps avant d'obtenir les renseignements et/ou de contacter les personnes susceptibles de les fournir. Concernant votre question, un de nos membres, Monsieur Grégoire a trouvé un passage à ce sujet dans le livre "Marie-Thérèse, impératrice des Belges de Jo Gérard édité par les Ed J.-M. COLLET – Bruxelles 1987) Texte des pages 55 et 56 : Le 17 juin 1757, nos soldats se battent à Kollin contre l'armée de Frédéric II. Hongrois et Autrichiens fuient sous le feu des grenadiers allemands. Le général Wied va ordonner la retraite quand surgit le colonel comte de Thiennes à la tête de sept cents dragons belges. Il apprend qu'il faut fuir et, se rebiffant, il dit au maréchal autrichien Daun : "Nous n'avons pas fait trois cents lieues pour f… le camp aujourd'hui ! Daun. – Que voulez-vous donc ? Thienne. – Charger les Prussiens ! Daun. – Attaquez donc, mais vous ne ferez pas grand-chose avec vos blancs-becs…". Alors le colonel de Thiennes s'en retourne devant ses cavaliers et leur dit : "On vous a traités de blancs-becs. Montrez donc que pour mordre il ne faut que des dents et pas de barbe !". Les dragons belges chargent alors si furieusement les Prussiens que ceux-ci déguerpissent, hurlant de colère et de douleur. Mais ils se ressaisissent et repartent à l'assaut, sept fois. Toujours en vain, ils se heurtent, en effet, à nos fantassins après avoir été étrillés par nos dragons. L'ennemi commençant à les énerver à force d'insistance, nos hommes capturent un bataillon prussien entier. La bataille de Kollin, d'abord mal engagée sera gagnée, et Marie-Thérèse sera si heureuse qu'elle remettra aux dragons belges un drapeau où elle brodera elle-même cette devise : "Qui s'y frotte, s'y pique". Marie-Thérèse, voulant manifester sa gratitude à ses soldats belges, créera en 1776, à Messines près d'Ypres, une institution en faveur des enfants de nos militaires. J'espère que ce texte ne vous était pas connu, car rien d'autre n'a été trouvé à ce sujet. Ce qui ne veut pas dire que d'autres sources n'existent pas. Si l'histoire militaire vous intéresse, que diriez-vous de devenir membre du CLHAM et ainsi recevoir une bulletin trimestriel de grande qualité tant au point de vue contenu que contenant (+ d'autres avantages si vous pouvez venir dans ses installations) ?. Pour le 2e semestre 2002, la cotisation s'élève à 6,25 € et à partir de janvier 2003, elle s'élèvera à 16 €/an. Cette cotisation est à verser au compte 000-1193309-15 du CLHAM, Rue Saint-Laurent, 77 à 4000 LIEGE. Retour au début de la page "Courrier (1)" ou à la question correspondante
Cher Monsieur Sebille, Voici la liste des abris de Namur et environs avec leurs coordonnées. Lorsque vous verrez ces images, vous comprendrez pourquoi je ne les ai pas retravaillées, par manque de temps. Je le ferai dans un avenir plus ou moins proche et ne manquerai pas de vous envoyer le résultat de ce travail.
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Monsieur Sebille, Voici un complément d’information qui devrait vous intéresser. Cela aura pris du temps car il n’est pas toujours possible de contacter les bonnes personnes et celles-ci ne peuvent pas non plus toujours répondre de suite. - - - - - - - - - - - Coenen Emile Rue Waltère Lallemand, 14 4030 Grivegnée
Monsieur Sebille, Monsieur Britte m’a fait parvenir votre demande de renseignements sur les barrières Cointet. Aussi je vous transmets par la présente quelques copies de documents en ma possession. En janvier 1933, le colonel de Cointet, officier français, soumet un projet d'obstacle antichar à l'armée française. En 1936, après une expérimentation, cet obstacle est adopté. C'est en fait une barrière qui permet d'arrêter tous les types de chars connus à l'époque. L'armée Belge va employer ce type de matériel tout en le modernisant quelque peu. Cette barrière est formée d'une charpente métallique posée sur trois rouleaux, deux à l'avant et un à l'arrière. Chaque rouleau étant mobile, il est possible de diriger la barrière dans une direction donnée bien qu'elle pèse 1.300 kg environ. La façade a une hauteur de 2,50 m et une forme de pentagone. C'est sur cette face que les Belges vont ajouter huit cornières verticales, à celles existantes, empêchant tout franchissement par l'infanterie. Ces barrières peuvent être reliées, l'une à l'autre, et rendues solidaires afin de former un obstacle antichar continu. Ce type d'obstacle ferme des routes, des frontières, de vastes étendues planes, des ponts, des tunnels, etc. Afin que ces éléments soient amarrés solidement au début et à la fin de l'obstacle, on conçoit une borne en béton, sorte de seau renversé, munie d'un corselet en acier, profondément ancrée dans le sol. Cette borne émerge d'environ 60 cm du sol et permet, au moyen de câbles, de fixer soit une seule barrière, soit la première et la dernière barrière d'un obstacle continu. Ce système est nettement plus modulable que le réseau de rails. C'est le cas notamment pour les agglomérations où les dédales des rues rend l'ensemble particulièrement efficace. Les barrières peuvent être également fixées à un réseau de rails. Pour ce faire, un des montants de la face avant de la barrière est garni d'un cintrage en tôle qui est ensuite rempli de béton. C'est également le cas pour quatre rails d'un réseau. Dès lors un câble métallique d'une dizaine de mètres et muni de manilles, vient s'enrouler autour des quatre rails modifiés afin de fixer ta barrière. Vu sa grande facilité de mise en place et le fait qu'elle puisse être enlevée à tout moment, la barrière Cointet va progressivement remplacer les autres obstacles tels que le réseau de rails, tétraèdres lourds et légers et les bornes à câbles. Le 22 septembre 1938, le lieutenant-général Van Den Bergen décide de dénommer officiellement ce type de barrage : Eléments C et sa borne de fixation : Borne C. En temps de paix, les barrières sont remisées à proximité du lieu qu'elles doivent bloquer. Ces emplacements prennent le nom de « Garage C ». Ces garages sont le plus souvent formés d'une simple dalle en béton, ceinturée par une clôture munie de barrières. Parfois une simple rue peut devenir un garage. Mais à certains endroits, l'entreposage des barrières peut entraîner d'importants travaux d'aménagements. Environ 75.000 barrières de ce type on été commandées et au 10 mai environ 73.600 pièces étaient disponibles. Elles ont été fabriquées par 28 usines différentes. Sachant que ces renseignements sont destinés à un article pour une revue, je désirerais que vous citiez votre source concernant les barrières Cointet Je vous explique la cause. Le texte ci-avant fait partie intégrante d'un livre que mon ami F. Vernier et moi-même avons publié sur la P.F.L. 2. Ce livre est le troisième d'une série consacré à la Position Fortifiée de Liège édité par les Editions De Krijger. Mais c'est avec plaisir que je vous donne l'autorisation de reproduire les parties du texte qui vous seront utiles ainsi que les copies des plans que vous trouverez en annexe. La seule restriction étant de bien mentionner la provenance à savoir : La Belgique sous les armes 8 - La Position Fortifiée de Liège - Tome 3 - Les abris de la P.F.L. 2 - E. COENEN et F. VERNIER - Les Editions De Krijger. Il est vrai qu'aujourd'hui, nous sommes particulièrement gâtés à Liège en ce qui concerne les vestiges de ces obstacles. Il existe encore un nombre important de bornes et de garages C. Il est vrai que la position de la rive droite était complètement fermée par ce genre d'obstacle et ainsi que d'autres. Malheureusement, je ne saurais guère vous aider en ce qui concerne Namur. J'ai déjà mis pas mal d'années à faire des recherches rien que pour Liège. Tout cela prend pas mal de temps libre. Néanmoins, je peux vous aider à éventuellement retrouver des vestiges en vous indiquant les endroits susceptibles d'en contenir. Il y a tout d'abord les ponts, ceux-ci comportaient pratiquement tous un barrage C. Les abris de contre-irruption possède chacun un barrage, à une cinquantaine de mètres en avant de ceux-ci, sur la route qu'ils devaient défendre. Les abris de contre-irruption sont équipés d'un canon antichar de 47 mm, d'une ou plusieurs Mi et d'un phare et éventuellement d'une cloche de guet ou FM. Les axes importants de pénétration dans la position et en avant des abris d'intervalle. Si cela peut vous aider, je possède une liste des abris construits à Namur avec pour chacun les coordonnées UTM provenant de l'armée. Celle-ci a procédé à ce type de relevé vers les années 60. La liste n'est pas toujours complète mais la majorité des abris sont repris. Grâce aux coordonnées UTM, il est possible en possédant les cartes de l'IGN au 1/50.000 avec cotes UTM de repositionner chaque abri. Ces cartes sont découpées en carré de 2 cm avec des cotes; II suffit de découper un carré de 2 cm de côté dans une feuille transparente et de diviser chaque côté en 10 carrés. La carte possède chaque fois les deux premières données et votre carré la dernière. Donc, si vous le désirez, je peux vous fournir les copies de ce document afin de vous permettre de retrouver les abris construits dans votre région ou dans la P.F.N. Sachez que je reste à votre entière disposition, je ne connais pas grand chose à Namur, néanmoins, en ce qui concerne les abris, les équipements intérieurs sont identiques à ceux de Liège et les modifications apportées aux observatoires des forts découlent des études faites à Liège. Recevez, Monsieur Sebille, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
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Monsieur Jacquemin, Cette réponse tardive s'explique par le fait que j'ai cherché des personnes susceptibles de vous donner des renseignements utiles. Comme vous devez le savoir, l'état Belgique n'existe que depuis 1830. La 11e DI est donc vraisemblablement une division française. Mes efforts ont été vains. Nous ne pouvons que vous conseiller de chercher du côté du Musée Royal de l'Armée ou encore vers des organismes "historiques" en France et en Hollande puisque votre ancêtre servit en 1820, donc 10 ans avant l'indépendance de la Belgique. Cordialement Retour au début de la page "Courrier (1)" ou à la question correspondante
Monsieur Mercy, J'ai contacté notre spécialiste sur La Chartreuse. Il va voir un ami qui a servi à l'époque du GTA pour éventuellement obtenir des photos. Mais, il y a peu d'espoir car cet ami ne servait que les samedis ! Monsieur Loxhay, qui est l'auteur du livre "La Chartreuse", me dit avoir reçu la visite d'un couple qui s'appelait Mercy et qui habite Rue des Chrysanthèmes à Bressoux (N° de la maison et de téléphone inconnus). Etes-vous parents ? Madame Mercy a dit à Mr Loxhay qu'elle avait habité cette maison dans sa jeunesse. Si vous n'êtes pas l'époux de cette dame, vous pourriez essayer de la contacter. Si vos recherches aboutissent à un meilleur résultat, ce serait gentil de nous en faire profiter. Retour au début de la page "Courrier (1)" ou à la question correspondante
Chère madame Martinoni, A ma connaissance et à celle de plusieurs éminents membres du CLHAM connaissant bien la région et son histoire, je n'ai pas pu trouver quoi que ce soit sur un tel tunnel. Le seul tunnel que nous connaissons débute aux environs immédiat du pont de Lannaye et se dirigeant vers le fort d'Eben-Emael, a été creusé entre les 2 guerre et a servi au transport et à l'évacuation des déblais de la tranchée du canal Albert. D'autre part, il existe un autre site souterrain qui pourrait être ce que la personne qui vous a contacté cherche, mais n'est pas tout à fait ce qu'elle pense : le "Jezuitznberg". Il s'agit d'une carrière de tuffeau exploitée entre 1704 et 1880 et qui, grâce aux Pères Jésuites qui y sculptaient des figures durant leur temps libres, est devenue un musée. Ci-joints, quatre fichiers du dépliant que l'on peut obtenir lors de la visite de ce site (à ne pas manquer). Espérant vous avoir donné une réponse satisfaisante, recevez, Madame Martinoni, mes respectueux hommages. Retour au début de la page "Courrier (1)" ou à la question correspondante
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